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Cravate ou t-shirt ? Quelle tenue les meilleurs étudiants adoptent-ils aujourd’hui ?

 

La culture dans les universités de Californie du Nord est, bien sûr, fortement influencée par les start-up. C’est également de plus en plus vrai pour les universités de l’Ivy League sur la côte est, et surtout pour Boston, qui se profile comme un centre d’innovation en plein essor.

Les chiffres montrent que depuis la crise financière, les postes dans la finance et le conseil de gestion doivent faire face à la concurrence de plus en plus grande des start-up qui s’efforcent de séduire les meilleurs étudiants de ces écoles – et les étudiants s’intéressent eux aussi de plus en plus à elles.

Nous avons rencontré Gabrielle Scrimshaw sur son campus. Elle est en dernière année d’un programme de MBA :

« Dans d’autres écoles de commerce, les étudiants qui optent pour des parcours traditionnels sont plus nombreux. On dirait que c’est contagieux. Ici, tout le monde veut créer sa propre entreprise », explique-t-elle.

Les enfants du millénaire – c’est-à-dire les personnes nées entre les années 80 et 2000 – se sont révélés avoir des préférences légèrement différentes de celles de leurs aînés. Ils sont nés en même temps que l’ère numérique, sont très exigeants en termes d’emploi et chérissent la flexibilité. De nombreux enfants du millénaire font aussi passer leurs valeurs avant le montant de leur salaire, et ils veulent participer à un travail qu’ils jugent utile, en faisant des choses susceptibles de rendre le monde meilleur. Autant de choses qu’offrent les start-up. Et ce changement se marque surtout en Californie du Nord.

« Tout le monde ici fait quelque chose à côté de son job. J’ai beaucoup bougé, et les choses sont très différentes ici. C’est difficile à expliquer », nous dit Gabrielle.